dimanche 28 septembre 2014

SAINT PAUL



   En voilà un article qui tombe à pic, un look "ecclésiastique" au parfait timing. Depuis quelques semaines, j'ai beau être étudiante en Marketing, j'ai la sensation d'avoir considérablement développé mes compétences en élévation spirituelle et philosophie.

Sûrement te souviens-tu de ce fabuleux concept (bien trop génial pour être oublié) évoqué ici même quelques jours en arrière, et répondant au doux nom de "branleurophobie". Concept peu compatible avec l'expression "Master Marketing", véritable aimant à futurs Chefs de Produit ambitieux, mais frustrés, donc sadiques, CQFD. 
Et si en seulement trois semaines, certains d'entre eux ont déjà réussi à me retourner l'appendice (si si, c'est possible), je voudrais aujourd'hui profiter de cet article pour leur dire merci. 
Oui, merci pour ces nuits blanches, ces vertiges nocturnes, et ces connexions compulsives à Facebook pour vérifier, re-vérifier, encore, et toujours.
Merci car, grâce à eux, j'apprends à relativiser chaque étape de la vie. Par un chemin dont j'ignore encore l'issue, je suis parvenue à me convaincre de mon destin. Désormais, je refuse le hasard, et accepte les obstacles en me persuadant de leur raison d'être ("oui mais c'est sa raison d'être") (big up Pascal).

Mais je ne vais pas te le cacher, le chemin est long, la route accidentée, et la patience de mes proches à l'image des pandas géants, that is to say, en voie de disparition. A ces derniers, je présente mes excuses, un genou à terre, et l'autre au confessionnal, pour rester monacale ...








Tunique - COS

Médailles - Artisanat monastique

Montre - Casio

Slim - H&M

Sac - Minelli

Mocassins - Betty London





dimanche 21 septembre 2014

ORLEANS



   C'est une ville que j'ai quittée il y a maintenant 19 ans. Celle qui m'a vue naître, et qui jusqu'à cet été, ne m'avait connue qu'enfant.
Une ville dont je gardais des souvenirs qui, une fois sur place, sont devenus fantasmes.
La ville de mes premiers pas, et celle, moins narcissiquement, de l'omniprésente Madame d'Arc (on parle de Jeanne, pas de Mireille, tout aussi brûlante, mais beaucoup moins pucelle).

Dans les rues d'Orléans, j'ai flirté avec mon passé.
J'en ai photographié les moindres détails, comme pour figer le temps, capturer mon enfance, avant qu'une fois de plus je m'en aille.
J'ai retrouvé mes yeux d'avant, émerveillée devant le moindre immeuble, la moindre porte, le moindre vitrail de Sainte-Croix l'immense. 
J'y ai même acheté un vinyle, chez un disquaire qui croyait m'avoir déjà vue. Un signe de Buzz l'Eclair (ou de l'au-delà), comme pour m'assurer que malgré mes souvenirs erronés, la cité à la cathédrale m'avait bel et bien reconnue ... 




















dimanche 14 septembre 2014

LA TARTE AUX MIRABELLES



   Une semaine a passé depuis cette fameuse veille de rentrée. Une rentrée que j'appréhendais, c'est vrai. Car entrer en Master, c'est un peu comme entrer en sixième.
T'as beau mesurer 1m58, on te prend pour un grand qui, quoi qu'on lui dise, comprend.
On te dit que tu vas morfler, mais que tu vas quand même un peu t'amuser, parce qu'enfin ce que tu fais te plaît, et te plaît vraiment.
On te submerge d'informations, en veillant à laisser une part de mystère, des fois qu'on jouerait dans un film policier.
On te dit de former un groupe, là, maintenant, tout de suite, alors que tu découvres à peine les 71 visages qui te font face, et à travers lesquels tu essayes désespérément d'entrevoir une lueur d'espoir, une motivation, bref, un goût très prononcé pour le travail acharné.
Et au moment même où tu sens grandir en toi, tel un haricot magique, une formidable branleurophobie, on te conseille de bien choisir tes collègues, au risque de te retrouver à devoir driver les 2be3 (ou les L5) sur l'autoroute de la réussite, celle qui mène non pas au M2, mais directement au château de la Star Academy.

Bien sûr, j'exagère, je caricature. Car finalement, cette semaine fut aussi harassante que fascinante.
Mais pour la faire courte, ce vendredi, je n'avais qu'une envie : redevenir un bébé, cueilli à la sortie de l'école maternelle par sa Maman, lui chuchotant à l'oreille qu'à la maison, une tarte aux mirabelles l'attend.
Et devine quoi, cette tarte, je l'ai photographiée pour toi. Parce que je me suis dit que toi aussi, tu aurais probablement besoin d'un truc réconfortant en ce gris dimanche ... (désolée, je pouvais pas prévoir ce matin qu'il ferait beau cet après-midi)


Ingrédients :

1 pâte feuilletée
1 kg de mirabelles (voire plus)
De la cassonade

Pour la recette, on a rarement fait plus simple :

1. Tu disposes ta pâtes dans un moule.

2. Tu la piques.

3. Tu coupes tes mirabelles en deux, et les disposes de la façon la plus esthétique possible sur la pâte.

4. Tu saupoudres la tarte d'un peu de cassonade.

5. Tu enfournes à 180° et laisses cuire entre 30 et 45 minutes, en surveillant.




Pour info, et au cas où tu n'aurais pas eu ta dose de réconfort, il te reste quelques heures pour participer au concours DUO, et tenter de gagner la paire de ton choix parmi une foultitude de modèles tous plus beaux les uns que les autres (si ça c'est pas de la réclame de déglingos').